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Votre responsable sectoriel, Stéphane Angers, vous présente nos partenaires et les actualités du secteur.

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L'actu sectorielle

Digital Surf signe un contrat avec le japonais Hitachi High-Technologies
Selon le média Traces Ecrites, la société DIGITAL SURF (CA : 4 M€) qui développe des logiciels d’imagerie et d’analyse des surfaces pour profilomètres et microscopes depuis 1989, va désormais équiper tous les microscopes de l’entreprise japonaise Hitachi High-Technologies du logiciel MountainsMap SEM. Un contrat important pour la société bisontine puisque la société japonaise (CA 2015 : 5 Mds €) est le leader mondial du microscope électronique à balayage (MEB). Le contrat est estimé à 730 K€ par an, ce qui représente 200 licences annuelles.
Source : Classe Export –

 

 

Aéronautique : vers une filière « intégrée »
Airbus, DCNS et Total, présents lors d’une table ronde de la Convention SFEN du 30 mars 2017, partagent des caractéristiques communes avec l’industrie nucléaire : cycles longs, investissements importants,  exigences de sûreté, etc. A cela s’ajoutent des impératifs partagés en matière de compétitivité et d’innovation, liés à l’émergence de nouveaux concurrents et aux nouvelles attentes des clients. Dès 2009, Airbus et les autres leaders du secteur aéronautique (Dassault Aviation, Thalès, Safran) ont mis en place BoostAeroSpace, une plateforme numérique destinée à partager l’information avec l’ensemble des acteurs de la supply chain. En rapprochant fournisseurs et donneurs d’ordres, la filière a généré des gains de compétitivité et raccourci les délais de réalisation de ses projets. Aujourd’hui, 1200 sociétés, grands groupes et PME, utilisent cet outil. BoostAeroSpace permet notamment d’optimiser la gestion des stocks, en apportant une meilleure appréciation des quantités à prévoir pour chacun des fournisseurs.
Source : sfen.org - Tristan Hurel - 04/04/2017

 

La France veut développer une nouvelle filière de nanosatellites
Le Cnes parie sur le développement du marché des satellites de moins de 50 kilos. L’agence spatiale française a sélectionné la PME toulousaine Nexeya pour co-développer un démonstrateur en vue d’un lancement en 2019. Les deux partenaires vont investir une dizaine de millions d’euros dans la filière. Après les lanceurs et les satellites de télécommunications, la France veut étendre son leadership spatial au domaine des nanosatellites. En gagnant en performance, ces satellites à peine plus volumineux qu’une boite à chaussures et compris entre 20 et 50 kilos, sont promis à un fort développement. Selon le cabinet d’études Euroconsult, ce segment devrait représenter un marché d’environ 2 milliards de dollars par an sur les 10 prochaines années. "Grâce à nos recherches en matière de miniaturisation des composants, on peut réaliser avec les nanosatellites des traitements de données en orbite et des missions avec de vrais intérêts commerciaux. Les premières applications seront dans le domaine de l’Internet des objets", estime Marie-Anne Clair, directrice des systèmes orbitaux pour le Cnes.
Source : Usine Nouvelle - 01/05/2017

 

Zodiac peut-il vraiment se passer de Safran ?
Le nouvel ensemble sera en mesure d’aménager l’avion du sol au plafond. En jouant sur leurs synergies, les deux industriels pourraient proposer des offres complètes. Au grand dam d’Airbus… Le champion français qui aurait pu être créé et devenir le numéro trois mondial de l’aéronautique – hors constructeurs – verra-t-il le jour ? Pas sûr. Résultats financiers moins bons qu’attendus en raison de difficultés industrielles persistantes, coup de butoirs répétés du fonds TCI qui cherche à faire capoter l’opération, discussions de plus en plus tendues entre Safran et Zodiac : le rapprochement du motoriste et de l’équipementier, annoncé début janvier, semble incertain. Vendredi 28 avril, Olivier Zarrouati, président du Directoire de Zodiac, est passé à l’offensive pour sauver ce qui pouvait encore l’être. C’est l’annonce ce même jour de résultats financiers de Zodiac, encore décevants, du premier semestre pour l’exercice 2016/2017 qui ont forcé les dirigeants à sortir du bois. (chiffre d‘affaires en baisse de 1,7%, à 2,45 milliards d’euros, et un résultat opérationnel courant en perte de 12 millions d’euros).

Source : Usine Nouvelle - 28/04/2017


Lille, future capitale européenne du médicament ?
La ville du Nord a été désignée par la France comme candidate pour accueillir l’Agence européenne du médicament, actuellement basée à Londres. Elles étaient huit à se disputer le titre : Lens-Liévin, Lille, Lyon, Montpellier, Nice, Paris Sud-Villejuif, Strasbourg et Toulouse. C’est finalement la ville de Lille (Nord) qui sera la candidate de la France pour accueillir l’Agence européenne du médicament.Actuellement basée à Londres (Angleterre), cet organisme est chargé de l’évaluation scientifique des demandes d’autorisation européennes de mise sur le marché des médicaments (procédure centralisée). Et dans la perspective du Brexit, l’Agence devra être relocalisée au sein d’un Etat membre de l’Union européenne. Un Comité d’audition, co-présidé par Geneviève Fioraso, ancienne ministre et François Philizot, préfet, et composé de représentants des administrations centrales concernées (santé, économie et finances, affaires étrangères, Secrétariat général des affaires européennes et Commissariat général à l'égalité des territoires) a examiné les dossiers de candidature des huit villes. Après audition des candidats, le comité a présélectionné trois candidatures : Lille, Lyon et Paris-Sud-Villejuif. Puis le président de la République et le Premier ministre ont choisi de présenter la candidature de Lille. "Les critères d’appréciation retenus étaient en particulier l’implantation (espace, équipement, coût), l’accueil des agents expatriés et de leur famille (établissements scolaires internationaux notamment), l’accessibilité (transports, présence d’un aéroport international, offre hôtelière) ainsi que l’attractivité de l’environnement socio-économique. Les mesures d’accompagnement proposées pour garantir un accueil de qualité des personnels et l’installation dans de bonnes conditions de l’agence ont également été prises en compte",indique le Premier ministre dans un communiqué. La France mise sur la situation idéale de la Lille, au cœur de l’Europe, à seulement 40 minutes de Bruxelles et 1 heure de Paris, et sur sa position de pôle de recherche et d’innovation pour convaincre les Etats membres.
Source : Usine Nouvelle - Astrid Gouzik  20/04/2017


A la Foire de Hanovre, Areva H2Gen voit l'hydrogène en grand
A la foire de Hanovre, qui se tient jusqu'au 28 avril, Areva H2Gen a dévoilé son concept d'usine de production d'hydrogène par électrolyse de 60 mégawatts (MW). Pour le moment, cependant, seul un "stack" (ou pile) de 1 MW est présenté. L'industrie 4.0, c'est aussi l'industrie qui fait sa transition énergétique. A la foire de Hanovre (Hannover Messe), qui se tient en Allemagne du 24 au 28 avril, Areva H2Gen a dévoilé son concept d'usine de production d'hydrogène par électrolyse de l'eau de 60 mégawatts (MW). Une puissance énorme, qui vise à concurrencer les véritables usines à gaz qui produisent aujourd'hui 95 % de l'hydrogène mondial à partir d'hydrocarbures. "Cette usine de 60 MW pourra produire de l'hydrogène pour des applications industrielles telles que la pétrochimie", explique Areva H2Gen dans un communiqué. Mais le vrai moteur de cette usine à hydrogène, c'est le "Power to Gas", soit "la valorisation des énergies renouvelables, dont une part de la production est actuellement perdue", précise l'entreprise, qui chiffre à a minima 5 000 MW la capacité d'électrolyse qui pourrait être alimentée à partir de l'électricité hydraulique perdue en Chine..
Première étape vers un stack de 2 MW
"En Europe du Nord, poursuit l'entreprise, installée à un nœud de réseau électrique par lequel transitent des quantités importantes d'énergie renouvelable, une telle usine d'électrolyse permettra d'équilibrer le réseau électrique" en absorbant et stockant les surplus de production pour les restituer au réseau via la réaction inverse de l'électrolyse de l'eau (pile à combustible). Reste que pour le moment, Areva H2Gen ne présente sur son stand qu'un seul "stack" – ou pile – d'une capacité de 1 MW. Il s'agit selon l'industriel d'une "première étape vers la conception et la fabrication du stack de 2 MW, qui sera l'unité élémentaire pour un module de 10 MW". Le français, né en 2014 de la fusion de CETH2, filiale de Smart Energies, et des actifs d'électrolyse d'Areva, développe une technologie d'électrolyse dite PEM (Proton Exchange Membrane, membrane à échange de protons). Détenu à parité par Smart Energies, Areva et l'Ademe, Areva H2Gen a inauguré en juin 2016 une usine d'électrolyseurs aux Ulis, dans l'Essonne.
Face à la technologie alcaline de McPhy
Si la technologie PEM est plus moderne, sa maturité et sa compétitivité sont encore à améliorer. Après diverses acquisitions dont celle de l'allemand Enertrag HyTec, le français McPhy, PME côtée en Bourse, développe et commercialise des électrolyseurs qui dépassent déjà les 2 MW. Ils utilisent une technologie plus classique, dite alcaline. A la foire de Hanovre, McPhy ne présente pas ses gros électrolyseurs, mais SimpleFuelTM, une solution tout-en-un récompensée en janvier dernier par le Département de l’Energie américain (DoE). Elle combine production par électrolyse, compression, stockage et distribution d’hydrogène pour les véhicules à hydrogène. L'autre grand débouché promis au gaz léger.
Source : Usine Nouvelle - 26/04/201


Les montres qui ont fait Baselworld 2017
Baselworld est terminé ; les marques se tournent désormais vers ce qui s’annonce être une année des plus excitantes pour la Haute Horlogerie. Après une année 2016 indéniablement difficile, les marques semblent désormais s’être reconnectées avec la réalité du consommateur. Les tendances exposées à Baselworld reflétaient celles déjà identifiées lors du SIHH. Le vintage en tête ; si les montres vintage rares ont depuis longtemps bénéficié d’une attention particulière et vu leur cote monter, les marques se sont mises plus récemment à réinterpréter et rééditer des modèles classiques, souvent dans le cadre d’un anniversaire ou d’un évènement spécial. La trilogie 1957 d’Omega, révélée à Baselworld, en est un parfait exemple.
En second lieu, et en miroir avec l’attrait actuel des marques pour le vintage, Baselworld 2017 révèle un attrait et un savoir-faire grandissant dans le secteur des montres intelligentes. Parmi elles, on compte la Montblanc Summit et, bien sûr, la Tag Heuer Connected Modular 45. Dans cet article, nous allons analyser les nouveautés les plus en vue de Baselword 2017, telles qu’elles sont rapportées dans les médias sociaux. Nous avons dressé deux catégories : tout d’abord, en observant les volumes de conversation parmi un panel de 2000 influenceurs (blogs, forums ou magazines en ligne dédiés à la Haute Horlogerie et au luxe) ; nous avons ensuite analysé le volume de mentions de ces nouveaux modèles relatifs à Baselworld 2017 dans tous les médias sociaux afin d’établir une comparaison. Tag Heuer a considérablement innové dans l’art de la Haute Horlogerie avec la Modular 45. La montre est complètement personnalisable et se situe au carrefour entre tradition et modernité, pour ravir tous les fans de cadrans. De la lunette aux barrettes, en passant par le bracelet et le cadran, tout est adaptable. Il est même possible de changer le module connecté de la montre pour un module mécanique classique, la rendant parfaite en toutes occasions.
Source : Journal de la Haute Horlogerie- 21/04/2017 - Par William McNish

 

Breitling change de mains
Le plus gros fonds d’investissement européen CVC Capital Partners rachète Breitling pour un montant estimé à 800 millions d’euros. La famille Schneider, propriétaire de la marque depuis 1979, conserve 20 % du capital. Soumise à l’approbation, la transaction sera effective en juin. Dans le secteur horloger, depuis quelques années, ce ne sont pas les feuilles mortes qui se ramassent à la pelle mais bien ces pépites qui ont si farouchement lutté pour leur indépendance. Un simple coup d’œil sur le registre des fusions-acquisitions du secteur montre bien que même les plus obstinées finissent par rendre les armes. Et, généralement, pour des problèmes de succession. Quelques exemples récents ? À la suite du décès de Luigi Macaluso, grand artisan du retour de Girard-Perregaux sur le devant de la scène, la société qu’il avait acquise en 1992 passe dans le giron de Kering en 2011. Même scénario avec Ulysse Nardin trois ans plus tard. Le décès de Rolf Schnyder, repreneur de la Maison en 1983, offre une nouvelle opportunité à Kering de renforcer son pôle horloger. La multinationale avale Ulysse Nardin en 2014. Plus récemment, c’était au tour de Peter et Aletta Stas, fondateurs de Frédérique Constant en 1988, d’expliquer la revente de leur société à Citizen l’an dernier par le fait qu’aucune solution familiale n’était en vue dans le but de pérenniser l’entreprise. Pour les groupes horlogers toujours en embuscade, il suffit d’attendre que les fruits soient suffisamment mûrs.
Une société saine
Aujourd’hui, ce n’est pas un groupe horloger qui s’est porté acquéreur de Breitling mais un fonds d’investissement, CVC Capital Partners, le plus important d’Europe pour gérer un portefeuille évalué à 71 milliards de dollars investis dans une cinquantaine de sociétés à travers la planète qui emploient quelque 350 000 personnes dans des secteurs aussi divers que les logiciels informatiques, les infrastructures ferroviaires ou encore la loterie. Mais si le nouveau propriétaire de Breitling ne porte pas de casquette horlogère, les raisons du rachat semblent encore une fois les mêmes. En 1979, au bord du dépôt de bilan, la Maison Breitling est reprise par Ernest Schneider. Homme d’affaires avisé, il réussit le tour de force de remettre la Maison sur les rails, ou plutôt dans les airs étant donné la position incontournable qu’occupe désormais la marque dans l’univers aéronautique avec ses chronographes de légende que sont notamment la Navitimer et la Chronomat. À la suite de son décès, en mai 2015, l’entreprise passe aux mains de ses trois enfants, dont Théodore, qui reprend les commandes de Breitling. Se pose alors la question d’une indemnisation des deux autres enfants, en sachant que la Maison est valorisée entre 800 millions et 1 milliard de francs étant donné sa bonne santé et, surtout, sa faible dépendance des marchés asiatiques, un atout certain ces 20 derniers mois. Breitling est en effet une société au chiffre d’affaires de l’ordre de 400 millions de francs sur la base d’une production annuelle de 150 000 pièces. Une valorisation à un peu plus de deux fois les ventes semble tout à fait réaliste.
Source : Journal de la Haute Horlogerie -01/05/2017 - Christophe Roulet

 

 

 

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