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Votre  responsable sectoriel, Stéphane Angers, vous présente nos partenaires et les actualités du secteur.

 

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Baisse du nucléaire, essor de l’éolien, consommation stable : cinq chiffres à retenir du bilan électrique français
Lors de son rendez-vous incontournable de février, RTE, le réseau de transport électrique, a dressé le bilan électrique français de l’année précédente. 2016 a été une année singulière, selon le président François Brottes qui souligne que les marges de manœuvre du réseau ont été réduites et pointe du doigt le parc nucléaire.
21: C’est le nombre maximum de réacteurs qui ont été arrêtés en même temps au mois de novembre 2016. Un record dû à des programmes de maintenance et à des arrêts pour contrôles demandés par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). Au mois de décembre, le nombre de tranches arrêtées s’élevait encore à 15. En conséquence, la production nucléaire française s’est établie à 384 TWh, soit -7,9 %. Au total, l’atome n’a représenté "que" 72,3 % du mix électrique français en 2016.
8632 MW
: C’est le record de production éolienne atteint en France. Il a été établi le 20 novembre à 4 heures du matin. Cela représente l’équivalent de 5 à 6 réacteurs nucléaires. Le solaire a aussi enregistré une production record de 5 267 MW le 4 mai à 13h30. Ces performances ponctuelles marquent la montée en puissance des renouvelables en France. Le vent compte désormais pour 3,9 % du mix électrique français avec 20,7 TWh, le soleil pour 1,6 % avec 8,3TWh.
19,6 %: C’est la part totale des énergies renouvelables dans le mix électrique français en 2016. La première de ces énergies est l’hydraulique avec 12 % du mix grâce à de très bonnes conditions de pluie l’année passée. Globalement, la production des énergies renouvelables en France a crû de 6,5 % en 2016 par rapport à 2015.
48,3 %: C’est la part du nucléaire en matière de puissance électrique installée, soit 63,1 GW. Les énergies fossiles (majoritairement gaz avec un peu de charbon et de fioul) reculent pour ne représenter que 16,8 % du parc, soit 21 GW. Le reste est entièrement composé d’énergies renouvelables avec une croissance de 13 % dans l’éolien à 11,7 GW et 9,3 % pour le solaire à 6,8 GW.
1,5 % : C’est la croissance de la consommation électrique en France en 2016. Elle atteint 483 TWh. Cependant, corrigée des aléas climatiques et de l’année bissextile, RTE juge que la consommation est stable comme depuis sept ans. La consommation industrielle stagne également même si on note des disparités d’un secteur à l’autre, comme une croissance de 4,9 % dans la sidérurgie et une baisse de plus de 2 % dans les transports ferroviaires et la chimie.
Source : L’Usine Nouvelle - Publié le 15/02/2017

 

La France atteint 89% de ses objectifs renouvelables électriques
Selon le dernier panorama établi par le Réseau de transport électrique (RTE), le Syndicat des énergies renouvelables (SER), Enedis et l’Adeef (Association des Distributeurs d'Electricité en France), et publié vendredi 10 février, 19,6% de l’électricité consommée en France est d’origine renouvelable. Le pays atteint ainsi 89% de ses objectifs 2018 au 31 décembre 2016. Si l’éolien, la biomasse ou l’hydraulique sont en avance, le solaire est en revanche à la traîne.
Source : L’Usine Nouvelle - Publié le 14/02/2017

 

 

Safran rachète Zodiac Aerospace

Selon notre confrère "Le Figaro", le groupe Safran a lancé une OPA amicale de près de 10 Md€ sur le groupe Zodiac, reprise de la dette incluse. Approuvée par le conseil de surveillance de Zodiac, mercredi soir, l'opération valorise Zodiac à 8,3 Md€ contre 6,8 Md€ de capitalisation boursière. "Il est prévu que les actionnaires familiaux (du groupe Zodiac/ndlr), aux premiers rangs desquels les Domange et les Maréchal apportent leurs titres, soit un tiers du capital, à Safran qui fusionnera alors avec Zodiac", précise Le Figaro qui poursuit : "à l'issue de l'opération, les familles actionnaires ainsi que le fonds stratégique de participation (FSP) et le FFP, société d'investissement de la famille Peugeot, détiendront ensemble 10 %" du nouvel ensemble, soit autant que l'Etat. Cette fusion entre Safran et Zodiac donnera naissance à un groupe réalisant 21 Md€ de chiffre d'affaires. Philippe Petitcolin a réussi là où son prédécesseur, Jean-Paul Herteman avait échoué. En juillet 2010, ce dernier avait tenté de racheter le groupe Zodiac. Les activités du groupe Zodiac sont parfaitement complémentaires avec celles du groupe Safran qui renforce ainsi sa stratégie de recentrage sur son coeur de métier et qui avait commencé avec la cession de Morpho. Les récentes difficultés rencontrées par l'activité sièges avions du groupe Zodiac non pas en terme de ventes mais de fourniture dans les délais impartis de sièges notamment pour les clients de l'Airbus A3350 mais également et surtout le rachat du principal concurrent de Zodiac, B/E Aerospace, par Rockwell Collins ont accéléré cette opération de rachat sur laquelle le groupe Thales ne s'est jamais positionné alors que les ambitions de ce dernier dans le domaine des divertissements audio-vidéo à bord des avions de ligne complétaient les positions de Zodiac Aerospace dans le segment des sièges pour avions de ligne. "Le Figaro" indique que Philippe Petitcolin reste directeur général du futur ensemble tandis que Olivier Zarrouati, président du directoire de Zodiac Aerospace, devient directeur général délégué.
Source : Air et Cosmos - 18jan.2017Yann Cochennec

 

Energie : The Ideal Future Power Generation Mix – Nuclear Power Perspective

The latest PEi Google Hangout features a conversation with David Hess of the World Nuclear Association on how the world's future power mix might look if emissions are to be reduced while security and affordability of supply are maintained. David tells Power Engineering International why a balance of nuclear, renewable and fossil power can help create the best possible scenario for the world, as humanity continues to grapple with the problem of reducing carbon emissions. The WNA’s Communications Manager also clarifies the industry’s progress on nuclear waste, regulatory issues and the positive contribution the nuclear power sector can make to the world. This interview is the second in our Ideal Future Power Generation Mix series. The article can also be discussed on our LinkedIn Group and on Google Plus, as well as YouTube itself.
Source : http://www.powerengineeringint.com

 
 
 
 

 

 

 

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